Trois choses à savoir sur moi

Trois choses à savoir sur moi

La deuxième va vous faire rire, la troisième va vous surprendre…

D’aussi loin que je me souvienne, j’organisais des trucs : week-end sportif, raclette géante, vacances pour 15… Sans surprise, dans le monde professionnel ce qui me fait le plus vibrer ce sont les événements : salons, séminaires, workshop, after-work, soirées en tout genre. J’ai même tendance à en faire trop et à trouver des prétextes pour qu’un simple repas de midi deviennent un élément clé de communication marque employeur.

En réalité, mon super pouvoir est de concevoir des stratégies de communication aussi facilement que je respire, et d’y intégrer l’événementiel comme un outil à la disposition des entreprises pour atteindre leurs objectifs. Aujourd’hui je partage avec vous trois choses indispensables à savoir quand on travaille avec moi 😜

Je suis une écolo convaincue et militante

En CM1 j’ai créé mon premier club pour sauver les coccinelles. A 9 ans j’avais déjà une conscience aiguë de mon devoir de protection envers mon environnement et de la nécessité de se mettre en action. Pourtant à l’âge adulte j’ai laissé tout ça de côté, j’ai mis du temps à assumer mes convictions.

Pourtant en 2014, à la naissance de ma deuxième fille, j’ai décidé de (re)prendre les choses à bras le corps. En amenant progressivement de nouvelles pratiques de consommation dans ma famille, puis récemment en prenant la décision d’impacter fermement et durablement mon travail.

Mon ambition ? Participer à la réflexion globale du secteur de la communication et de l’événementiel autour de la durabilité et de l’éthique, mais surtout de contribuer à la mise en œuvre de solutions durables.

Au quotidien, cela se traduit par la recherche de solutions concrètes pour réduire l’impact environnemental des stands de mes clients, tout en respectant leurs cahiers des charges esthétiques et leurs objectifs commerciaux. J’ai aussi engagé des recherches et du développement sur le sujet du roll-up, qui est devenu un objet de communication low cost qui va à l’encontre du bon sens en termes d’impact environnemental et de gestion des déchets.

Je suis nulle en organisation…

Soyons clairs : je suis ultra douée pour organiser des trucs, mais à mes débuts je n’avais pas de méthode, pas de process. Je gardais toutes mes idées dans ma tête, je regardais les outils de planification avec curiosité sans trouver chaussure à mon cerveau, mon travail manquait de transparence auprès de mon équipe, et en cas de problèmes je comptais sur mon super pouvoir de réactivité. Résultat : des événements canons mais un épuisement physique et mental trop lourd, et une impression de brouillon pas cohérente avec la qualité du travail réalisé.

Il se trouve qu’en fait, je travaille en arborescence. On pourrait faire le parallèle avec une langue étrangère : parfois pour se faire comprendre il faut une traduction. Du coup la formalisation de mon organisation en outils utilisables par le plus grand nombre est un des sujets sur lequel  j’ai le plus travaillé 😄

J’ai créé des outils et des procédés duplicables, et adaptables pour me faciliter la vie, pour améliorer la qualité réelle et perçue de mon travail et surtout qui facilitent le travail en équipe. Ils me permettent en plus de transférer une partie de mes compétences à mes client·e·s et ne pas les tenir mes captif·ve·s.

Et j’en veux pour preuve ces deux petits bijoux : ma matrice d’analyse stratégique et mon budget spécifiques pour les entreprises qui préparent un salon :

Ma pire stratégie de communication : la mienne 😭

Quand j’ai décidé de créer mon nom de marque autour du concept de facility manager en communication j’ai oublié un détail… mon personna ne sait pas ce qu’est un facility manager. Et puis, c’est affreusement long à écrire et nul pour un référencement SEO pertinent. Bref aujourd’hui je suis prise entre une image de marque que j’adore (mon logo, mon personnal branding et mon positionnement sont au top) et un nom qui ne me rend pas service 😄A l’heure actuelle, le seul twist que j’ai trouvé c’est de répondre FM Communication & Evenementiel quand on me demande un nom de société 😜

Ce qu’il faut retenir

Je suis spécialisée en stratégie de communication, et qu’un de mes outils préféré du volet stratégie de moyen, est l’événementiel.

Je peux tout à fait concevoir une stratégie de communication et de moyens pour une entreprise qui se lance tout en lui laissant les clés de l’opérationnel, comme intervenir en renfort ponctuel dans entreprise déjà bien structurée.

Si vous voulez vraiment en savoir plus sur moi j’ai eu l’occasion de créer un profil Assessfirst qui est globalement assez pertinent, que vous pouvez consulter en cliquant ici.

Au plaisir de vous lire !

Cap ou pas cap de faire de la récup sur votre stand?

Cap ou pas cap de faire de la récup sur votre stand?

Loin de moi l’idée de faire de votre stand une brocante ou de vous proposer du mobilier en palette dans cet article, au contraire. J’ai réfléchi à des pistes de travail qui vous permettent d’être en adéquation avec votre image… Sauf si vous avez une activité de brocante, que vous vendez des palettes, ou que vous pour tout autre raison ça serait pertinent 😄 tout est toujours question de stratégie.

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet j’aimerais retenir votre attention sur le paradoxe militantisme / budget / récup.

Un des principaux arguments pour faire de la récup est celui du porte monnaie. Faire de la récup ça coûterait moins cher. Oui mais non 😀 Quand on parle de stand, on parle aussi design et image de marque. La récup n’est qu’une première étape, à laquelle va s’ajouter la retape. Et selon le niveau de retrofit que vous allez devoir effectuer sur votre meuble, votre budget peut rester le même, voire augmenter.

J’aurais aimé vous dire que j’avais trouvé la solution miracle pour aménager votre stand : moins cher et bon pour la planète. Mais ce n’est pas le cas, ça serait un mensonge.

Choisir un cheminement différent, être précurseur sur un mode opératoire, se positionner en amont d’une nouvelle pratique est un engagement, un acte militant, parce qu’il va vous coûter en temps et probablement en argent, du moins au début. A l’instar des entreprises qui réhabilitent les filières en France comme la confection de vêtement ou la culture du lin.

Ceci-dit, face à l’inflation des matières premières et de l’énergie, la meilleure parade est très certainement la seconde main et l’économie circulaire, et des filières professionnelles ne devraient pas tarder à émerger 😉

Par où commencer ?

C’est là que le fun commence… Enfin si on a une âme créative. Pour les pressé·e·s, la démarche peut être franchement rédhibitoire. Je ne suis pas là pour vous faire l’apologie de la sortie de zone de confort, c’est le boulot des coachs.  Moi ce que je vous invite à faire, c’est utiliser les idées que je vous ai donné pour mobiliser votre équipe et en faire un sujet commun de co-construction, de team-building, de cohésion.

Vous n’avez peut-être aucune appétence pour une gestion de projet plus créative. Mais il y a certainement quelqu’un dans votre équipe pour qui c’est une vraie zone de confort et qui pourra prendre le lead sur ce sujet.

Bref pour commencer, inspirez-vous !

Prenez le temps d’observer ce qui se fait ailleurs, dans d’autres milieux que le vôtre, dans les grands magasins, la boutique du coin. Je vous recommande de faire régulièrement un tour chez Decathlon, Ikea ou Leroy Merlin. ces gens sont les rois du mobilier de promotion et leurs rayons fourmillent d’idées de mise en situation !

Lors des formations “Réussir son salon” le stand et le mood board prennent une place importante, ce n’est pas pour rien. En tout cas, ça commence presque toujours par ouvrir un compte sur pinterest pour créer un moodboard !

 

Concevoir son stand aménager son stand animer son stand sur un salon professionnel

Hacker des meubles (suédois) !

Il existe pléthore de hacks sur les réseaux sociaux, mais ceux de la marque de meuble suédoise sont juste magiques. Je vous donne mon préféré, une cuisine de van sur rail. La collection la plus facile à détourner est sans aucun doute celle des étagères KALLAX.

Et où trouver vos meubles dans un esprit récup ?

Sur le site internet le bon coin, la marketplace de facebook, les ressourceries ou dans les brocantes. L’objectif est double : d’une part trouver du matériel moins cher, et d’autre part d’utiliser des meubles qui existent déjà pour limiter l’utilisation et la transformation de matières premières.

On en reparle ?

Je vous en ai déjà parlé dans une newsletter précédente “6 pistes pour diminuer l’impact carbone de votre stand”, mais je ne résiste pas à évoquer de nouveau mes deux autres pistes préférées pour faire de la récup pour votre stand 🤗

Faire appel à un professionnel pour créer du mobilier recyclé et ou surcyclé.

Créer des meubles à partir de vieux meubles, redesigner des meubles, créer des meubles à partir de co-produits industriels… Il y a certainement des personnes ultra compétentes à côté de chez vous !

La première étape si vous faites déjà appel à un designer de stand est de le contacter pour lui faire part de l’évolution de votre cahier des charges et de travailler avec lui sur votre nouveau projet. Pourquoi pas imaginer de passer par lui pour racheter des éléments de stand à un autre client !

Utiliser votre mobilier de bureau

Vous imaginez votre fauteuil ergonomique à roulettes sur votre stand ? Un peu de sérieux, pas du tout 🙂 L’idée n’est pas nouvelle, mais peine à percer. C’est pour ça que je vous en reparle aujourd’hui. Il faut bien se l’avouer, le mobilier traditionnel de bureau qu’on trouve chez les vendeurs de fournitures manque d’esthétique, de fonctionnalité et de mobilité… Mais pas le canapé du coin détente 😀 Ni la machine à café, ni la plante verte de l’accueil. Il y a certainement dans votre espace de travail des éléments qui peuvent être mis à la disposition de l’équipe salon (j’avoue que la machine à café c’est à prendre avec des pincettes ;))
L’idée est aussi de repenser petit à petit votre environnement de travail pour y insérer des meubles qui répondent à un cahier des charges plus large que fonctionnalité et ergonomie. Pourquoi ne pas rajouter design et transportabilité ?!

 

Pour conclure cet article…

 

Le parti pris vous l’aurez compris n’est pas de vous faire faire des économies mais de vous donner des pistes pour faire de votre stand sur un salon un levier de réduction de votre impact environnemental sur votre projet événementiel. Et réduire son impact environnemental demande de reconsidérer la façon dont on fait les choses et son niveau d’engagement.

De toute façon la conception d’un stand coûte cher, charge à chacun·e de savoir comment il veut investir son budget. La meilleure façon de réduire les coûts de votre stand reste de concevoir un projet en adéquation avec vos objectifs commerciaux et marketing pour que celui-ci puisse durer dans le temps !

Alors cap ou pas cap de concevoir un stand avec des meubles de récup? Envoyez-moi vos témoignages pour les partager avec la communauté !

 

*Attention aux droits d’auteur 😉

La liste de contact, ce fichier Excel qui vous veut vraiment du bien !

La liste de contact, ce fichier Excel qui vous veut vraiment du bien !

Êtes-vous déjà tombé·e par hasard sur un·e client·e lors d’un salon ? (Et oui ça a vraiment un lien avec le sujet 😉)

Imaginez… Vous tenez un stand sur un salon. Enfin, disons plutôt que c’est votre demie-journée de corvée. Lassé·e de regarder les visiteurs déambuler dans les allées tout en évitant soigneusement de capter votre regard, vous avez ouvert votre ordinateur portable pour checker vos mails et avoir l’air occupé·e…

Soudain, alors que vous êtes au beau milieu d’un coup stratégique sur Candycrush, qu’elle n’est pas votre surprise d’entendre votre prénom, de lever la tête et de vous retrouver face à un·e client·e !

Gênant 😖 D’autant plus que vous pensiez sincèrement lui avoir envoyé une invitation à venir vous voir sur le stand et que celle-ci était restée sans réponse…

A la louche je dirais que vous avez :

  • Oublié ce·tte client·e dans la liste de diffusion au moment de renseigner les destinataires
  • Fait une invitation à l’arrache quelques jours seulement avant le salon
  • Pas pensé à donner envie et/ou un motif valable à votre client·e de venir vous voir sur le stand, à part pour vos beaux yeux…

Un trésor fabuleux se cache dans votre boîte mail…

Un fichier de contacts qualifiés est un des outils qui a la plus grande valeur en termes de stratégie marketing pour votre entreprise. Dans le cadre spécifique d’une action commerciale comme un salon cet outil va vous servir à :

  • Lancer des invitations à une cible qualifiée, pour que ces personnes viennent visiter votre stand
  • Pousser des contenus pertinents, pour motiver encore plus votre cible à venir visiter votre stand
  • Transformer vos contacts salon en lead, puis en prospects, puis en client·e·s

Comment faire un chouette fichier de contact qualifiés ?

C’est ultra facile. Pas fun, mais facile. Et comme on dit maintenant, c’est hyper satisfaisant une fois terminé 😜

  1. Exportez vos listes de contact des boîtes mail, sortez les cartes de visites des tiroirs… et mettez tout ça dans un tableur !
  2. Conservez uniquement les informations dont vous avez besoin pour votre stratégie commerciale, à raison de une par colonne
  3. Mettez votre tableau au propre : harmonisez les formats, faites la chasse aux adresses mail erronées, aux cellules fusionnées etc.
  4. Mettez à jour régulièrement 🙃

Dernier tips… Essayez de vous y mettre un peu en avance, au moins trois mois avant le salon, vous éviterez les crises d’angoisse 😉

PS. PS. Si jamais vous êtes quiche en post-traitement de base de contact comme moi, j’ai une arme secrète qui s’appelle Claire, qui s’occupe de transformer chaque ligne en rendez-vous 😃

Si ce sujet vous a plu et que vous voulez aller plus loin, n’hésitez pas à me faire passer vos questions ou à me laisser un témoignage en commentaire 🫶

Au plaisir de vous lire,

Lucie

Diminuer l’impact environnemental de votre stand en 6 étapes

Diminuer l’impact environnemental de votre stand en 6 étapes

Ça fait des mois que je me retourne le cerveau pour combiner événementiel, engagement environnemental et consommation durable sans faire de greenwashing. J’ai envie d’embarquer mes client·e·s dans une réflexion sincère et engagée, de réfléchir à comment faire différemment et pas simplement de trouver des solutions de bonne conscience.

Parfois j’arrive à des impasses. J’ai l’impression de jouer à « Tu préfères avoir des pattes de fourmis ou une queue de cochon pour le reste de ta vie ? »

Ma pire impasse ? Comment aller au CES autrement qu’en avion. Je m’imagine mal passer trois semaines en mer dans un container, ou vomissant mes boyaux à bord d’un catamaran…

Faudrait-il déjà jouer la carte de la compensation carbone 😢 ?

J’ai été très agréablement surprise de découvrir que je n’étais pas la seule à me poser cette question, et que l’intérêt de ma communauté pour le sujet était bien là !

Alors, peut-on vraiment diminuer l’impact environnemental de son stand sur un salon ?

Ma réponse est oui. Oui vous pouvez diminuer l’impact environnemental de votre stand, en vous appuyant sur les grands principes d’une consommation responsable.

J’ai même 6 pistes de travail à vous proposer, sans sacrifier les enjeux commerciaux et esthétiques de votre projet.

Piste 1 : Louer votre mobilier

La location de matériel à usage ponctuel est un des piliers d’une consommation responsable. En plus, ça fait du bien à votre budget !

      • Vous limitez la production de biens de consommation, vous contribuez à préserver les ressources et prévenez les déchets
      • Vous diminuez l’impact du déplacement et du stockage
      • Vous dépensez moins, en fonction de vos besoins et vous faites du bien à votre trésorerie

Interlude technique…

Diminuer son impact environnemental peut paraître assez incantatoire, et les pistes à explorer nombreuses. J’ai choisi dans cet article de me focaliser sur deux notions, la consommation durable et la consommation responsable, dont vous trouverez les définitions ci-dessous.

Il y a certainement d’autres leviers à actionner, et je serais ravie d’en parler avec vous. Un pied devant l’autre et le sujet prendra l’ampleur qu’il mérite. N’hésitez pas à me faire des retours et à m’envoyer des références de chouettes entreprises qui prennent des initiatives.

Consommation durable : Source OCDE, L’observateur – chrome-extension://efaidnbmnnnibpcajpcglclefindmkaj/https://www.oecd.org/fr/env/consommation-innovation/1939000.pdf

Consommation responsable : Economiecirculaire.org – https://www.economiecirculaire.org/static/h/consommation-responsable.html

Piste 2 : Utiliser votre mobilier de bureau !

Et si vous faisiez d’une pierre deux coups ? L’idée est d’avoir une vision à 360° de votre mobilier et de le penser à la fois pour un usage interne et pour un usage salon. Par exemple, au moment de choisir le canapé, les chaises et les tables pour votre coin détente, privilégiez des meubles qui pourront faire un coin cosy pour vos clients sur votre prochain stand.

Besoin d’un espace de réunion ? Investissez dans une cabine insonorisée mobile qui vous aménagera idéalement un espace de négociation avec vos prospects lors de vos prochains salons !

Piste 3 : Aménager votre stand avec du mobilier sur mesure / sur-cyclé ou en carton

C’est mon dada du moment 💚 J’ai trouvé une ébéniste qui fabrique des meubles sur-mesure à partir de chutes qu’elle récupère en ressourcerie, chez un fabricant de cloisons ou encore chez une collègue qui fait des toilettes sèches pour l’événementiel. Autant vous dire que je vous encourage vivement à imaginer le meuble de vos rêves et à faire de la R&D avec elle.
J’ai aussi découvert le mobilier en carton, et pas du genre qui se met à plat dans un emballage de 1Mx1M, mais plutôt sur le principe d’un assemblage en kit. De là à travailler avec un imprimeur responsable pour customiser votre projet il n’y a qu’un pas.

Piste 4 : Challenger votre designer de stand sur les matériaux, leur provenance, leur recyclage

Certains designers de stand proposent déjà un bilan carbone des matériaux utilisés pour l’élaboration du projet de stand. L’objectif étant de permettre à leur client·e·s de prendre des décisions en conscience. Il existe aussi des entreprises spécialisées dans la récupération des stands usagés ! Anticipez aussi vos différents salons pour travailler sur des stands qui s’adaptent à tous vos objectifs stratégiques !

Piste 5 : Bosser à fond votre stratégie de communication et votre stratégie commerciale

C’est la piste la plus complexe à mettre en œuvre, parce qu’elle demande une reprise en profondeur de votre activité. Il s’agit d’identifier des objectifs objectifs et atteignables ET de prendre le temps de mettre en place des supports qui soient pertinents, efficaces et pérennes.

Prenons l’exemple de la plaquette. Rien de pire que d’imprimer à l’arrache avec des photos au portable 500 exemplaires dans un papier obséquieux une plaquette qui n’atteindra pas les objectifs commerciaux, desservira votre image et finira au mieux bennée par un stagiaire après avoir été stockée 10 ans dans vos archives…

Idem pour le kakémono.

Prenez le temps de faire faire de belles images durable et exploitables sur l’ensemble de vos supports de communication, de travailler un texte qui traduit votre adn et sert vos projets, challengez des imprimeurs pour trouver des supports qualitatifs, et surtout résistez aux 500 plaquettes supplémentaires pour 10€, imprimez selon vos besoin et pas selon des économies d’échelle inutiles.

Piste 6 : Challenger les organisateurs !

Vous avez le pouvoir ! Challengez les organisateurs sur la récupération des déchets comme la moquette, il existe déjà plusieurs initiatives :

En fouillant rapidement sur le web j’ai trouvé :

Voilà, j’espère que cet article vous a plu et que vous allez pouvoir mettre en oeuvre au moins une de ces pistes de travail pour votre prochain salon ! N’hésitez pas à me faire vos retours en commentaire sur ces idées, à m’en proposer de nouvelles, à me renvoyer vers des entreprises innovantes que je pourrais mettre en avant dans un prochain article !

Au plaisir de vous lire,

Lucie

Faire un SWOT pour préparer votre prochain salon

Faire un SWOT pour préparer votre prochain salon

La matrice SWOT est la star des écoles de commerce et autres formations. Elle est assez facile d’accès, et s’adapte à tous les types de projet. Bien travaillée elle permet de poser des diagnostics vraiment pertinents.
Participer à un salon est une action commerciale essentielle pour les entreprises. Toutefois, cela demande un minimum de temps et de préparation pour être une opération vraiment réussie. Se contenter d’une organisation « à l’arrache », c’est prendre le risque de perdre en retour sur investissement et d’investir à perte sur ce levier.

Réunir son équipe quelques mois avant pour réaliser un SWOT spécifique autour du projet salon est une étape essentielle à la réussite du projet. Rien ne vous oblige à dépasser les 2h de réunion. Et au moins si vous décidez d’aller sur un salon international sans stand avec votre seule carte de visite en poche, vous saurez expliquer pourquoi 😉

La matrice SWOT vous aide à  

  • Prendre des décisions éclairées pour votre stratégie événementielle
  • Identifier des leviers de retour sur investissement possible via les salons
  • Analyser l’environnement de l’entreprise à 360°
  • Anticiper les risques

Je vous propose dans un premier temps de faire le tour du sujet avec du contenu académique, puis de voir ensemble comment l’adapter à votre projet d’exposer sur un salon.

Comprendre le SWOT

Le sigle SWOT est un acronyme anglais pour les termes Strengths Weaknesses Opportunities et Threats, soit en français : Forces Faiblesses Opportunités Menace. Il est utilisé dans la gestion de projet pour faire des diagnostics qualitatifs. La matrice SWOT se présente le plus souvent sous la forme d’un tableau qu’on va venir remplir avec des informations le plus pertinentes possible par rapport au sujet traité.
Ce qui est chouette avec le SWOT, c’est que vous pouvez en faire pour à peu près tout, même dans votre vie privée : recherche d’emploi, repas du soir, destination des vacances, achat d’un nouveau véhicule…

La première étape pour réaliser un SWOT est de recenser toutes les informations internes à l’entreprise : votre offre de produit (s) et services, ressources humaines, management, stratégie marketing et commerciale, ressources financières et matérielles, sous-traitants etc. Puis, d’identifier si ces informations représentent un atout pour l’entreprise ou freinent la réalisation de ses objectifs.

La deuxième étape pour réaliser un SWOT est de recenser les informations externes à l’entreprise, c’est-à-dire tout ce qui va avoir un impact sur son activité, puis d’identifier si elles représentent un levier d’action ou un risque à anticiper. L’analyse externe peu porter sur la concurrence, le marché, les clients, les fournisseurs, la législation, le contexte socio-économique, les technologies associées à votre activité etc. Pour aller plus loin sur la partie externe, vous pouvez vous inspirer – ou même réaliser – des matrices PESTEL et/ou PORTER.

 

 

Exemple de SWOT pour un salon

Les 6 règles d’or pour réaliser un SWOT salon efficace :

    1. Définissez vos objectifs quantitatifs et qualitatifs salon en amont de la réalisation du diagnostic afin de contextualiser et cadrer la réalisation de la matrice.
      Exemple d’objectifs : Attirer X prospects par jour sur mon stand, collecter X adresses mails de contacts qualifiés, générer X retombées média, organiser X rendez-vous avec des prescripteurs, fidéliser ses clients, se démarquer de la concurrence etc.
    2. Faites des phrases courtes. Le SWOT est un tableau de synthèse, si vous avez besoin de rédiger ou d’apporter des informations complémentaires, constituez un dossier d’annexes.
    3. Soyez factuel·le, évitez toute information de l’ordre du ressenti ou de l’intuition. Vous pouvez étayer votre contenu avec des chiffres, et lister vos sources dans une bibliographie.
    4. Hiérarchisez les informations par ordre d’importance.
    5. Réalisez une synthèse de votre matrice SWOT de quelques lignes qui compile les points principaux et concluez en listant vos problématiques à résoudre.
    6. Exemple concret : Comment faire un stand attractif, distinctif et durable alors que mon emplacement fait 9m2, que mon budget est de 1000 euros et que mon concurrent a triplé ses investissements salon ?
    7. Ne restez pas seul·e ! Proposez à l’ensemble des parties prenantes de compléter le tableau avec vous : commerciaux, marketing, RH, et n’oubliez pas la prod, la compta 😉

Adapter le SWOT à un projet salon

Faire un SWOT ce n’est pas si relou que ça en a l’air. Il s’agit avant tout de se poser les bonnes questions pour remplir le tableau de façon pertinente. Voici quelques exemples de questions pour remplir votre dans le cadre de votre préparation de salon.

INTERNE

EXTERNE

    • Quels sont les dispositifs de stand et d’animation mis en place par mes concurrents ?
    • Quelles sont mes cibles salon ?
    • Quels sont les risques sociaux et sanitaires ?
    • Quel est mon potentiel de vente ?
    • Etc.

Et comme je ne vous laisserais jamais dans la peine avec un conseil délétère, j’ai même poussé le bouchon un peu plus loin et concevant un questionnaire spécifique avec des conseils concrets pour vous aider à la réaliser. J’ai presque envie de vous dire yapluka. Aller j’ose. Yapluka 😀 Et assurément si vous avez des question et/ou besoin d’aide, vous savez où me trouver 😉

Au plaisir de vous lire,

Lucie

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